Un passé qui n’en finit pas de miner le présent

Entre les lignes entre les mots

1En introduction, Laure Coret et Alexandre Dauge-Roth indiquent, entre autres, « Pour contrer cette communauté génocidaire, pour réparer la rupture d’appartenance et de filiation, Élise a construit autour d’elle plusieurs réseaux : Tubeho en est un ; ceux qui ont reçu, lu, participé à ce livre en forment un autre ».

Comme l’écrit Laure Colet à la suite du récit d’Élise Rida Musomandera « Ce qu’elle nous donne à lire ici, ce qu’elle nous tend à force de courage et de colère aussi, « à coups de nous et de tu », c’est ce qui se cache sous sa peau, le piment resté collé à vif ». En effet, ce que l’auteure nous donne à lire c’est « le présent, insupportable, de ceux que l’on croit « sortis » de tout cela ».

Écrire pour nous tendre un miroir, celui d’un concret effrayant et abominable, celui d’un passé et d’un présent qu’il faut lire, relire…

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